Camille a eu la peur de sa vie dans le Vampire à Walibi: «J’ai failli mourir, je n’en dors plus la nuit» (vidéo)

Une Française s’est extirpée de justesse d’une attraction, à Walibi, alors que son harnais de sécurité n’était pas attaché. Le parc reconnaît avoir fauté. 

La Rédaction de L'Avenir
Camille a eu la peur de sa vie dans le Vampire à Walibi: «J’ai failli mourir, je n’en dors plus la nuit» (vidéo)
©BELGA

Grosse frayeur, dimanche dernier, pour Camille et ses amis. Alors qu’elle était dans la montagne russe du Vampire, elle s’est rendu compte que son harnais de sécurité n’était pas attaché. Elle s’est extirpée de justesse avant que cela ne démarre, rapporte nos confrères de La Voix du Nord.

"On est rentré par le 6e wagon en partant de la fin et ils ont attaché la personne qui était à côté de moi. Et moi, ils ne m’ont pas attachée. Le harnais n’était pas du tout baissé, le train est parti et j’ai eu le temps de sauter sur mon côté gauche, peut-être 2 mètres plus loin", raconte Camille au micro de RTL TVI.

«Je suis maintenant très malade, j’ai perdu beaucoup de poids»

La jeune femme estime que "c’est une erreur humaine. Malheureusement, ce ne sont pas des choses qui arrivent quand on travaille dans un gros parc comme ça. C’est assez compliqué. Je suis maintenant très malade, j’ai perdu beaucoup de poids. Je suis sous anxiolytique pour m’aider à dormir. Je leur demande de réparer ma santé psychologique. C’est quand même à cause d’eux que tout ça m’arrive. Et qu’ils soient punis judiciairement. Ce n’est pas normal d’embaucher des personnes qu’on ne forme pas bien."

Après cet incident, le manager du parc est venu aux nouvelles. "Il nous a demandé de le suivre et nous a mis à l’écart", poursuit-elle. "Il nous a proposé de profiter gratuitement de l’espace restauration. Mais la dernière chose dont j’avais envie, c’était de manger une gaufre. Le médecin du parc a relevé une tension basse et un rythme cardiaque élevé".

Le parc reconnaît son erreur

La Voix du Nord indique que le manager de Walibi a suggéré à Camille de porter plainte en interne, ce qui a été fait, avant d’aller aussi déposer une plainte au commissariat de Tourcoing. Elle s’est également rendue chez son médecin qui lui a diagnostiqué un stress post-traumatique. "Je n’arrive plus à dormir, je fais des cauchemars. Il m’a arrêtée une semaine. Je ne peux pas m’empêcher de me dire que j’ai failli mourir ce jour-là".

De son côté, le parc a reconnu avoir fauté: "Pour une raison inconnue, les vérifications habituelles n’ont pas été adéquatement effectuées et le harnais de sécurité de la personne n’a pas été correctement abaissé"