Variole du singe: phase de pré-alerte activée à Gand après le signalement de trois cas suspects

La phase de pré-alerte du plan d’intervention médicale a été activée mercredi après-midi à Gand après un signalement selon lequel trois navetteurs pourraient être porteurs de la variole du singe.

Belga
 Image d’illustration
Image d’illustration ©Carbonero Stock - stock.adobe.co

"Nous enquêtons pour savoir ce qu’il se passe exactement", a précisé le porte-parole de l’Agence flamande pour les soins et la santé, Joris Moonens.

Selon les premières informations, ce serait le contrôleur du train qui a signalé, après le contrôle des tickets, qu’un groupe de personnes pourrait être infecté par la variole du singe. Le signalement a été pris au sérieux et le train en question a été arrêté. Les trois personnes ont ensuite été prises en charge et emmenées à l’UZ Gent pour y être testées. Les résultats seront connus dans les 24 à 48 heures.

"S’il s’agit bien de la variole du singe, le risque d’infecter d’autres voyageurs est faible. Il s’agit principalement de contacts étroits, comme le contact peau à peau, ou de contacts prolongés à courte distance, mais cela signifie plus de trois heures", a ajouté M. Moonens.

La SNCB a confirmé l’incident, qui s’est produit dans un train reliant Welkenraedt à Courtrai. "Lors d’un contrôle des tickets dans le train cet après-midi, il a été constaté qu’un certain nombre de personnes n’avaient pas de titre de transport. Ces personnes ont donc dû quitter le train. Il a ensuite été établi qu’elles pouvaient être infectées par la variole du singe. Elles ont été emmenées à l’hôpital. Le wagon dans lequel elles se trouvaient précédemment a été mis hors service lors du retour à Gand-Saint-Pierre par mesure de précaution", explique Bart Crols, porte-parole de la SNCB.

Pour les voyageurs et voyageuses évacués, aucune disposition particulière n’a été prise. "Aucune mesure de précaution n’est nécessaire étant donné le faible risque de contamination. En cas de symptômes, ils peuvent toujours se faire tester", a ajouté Joris Moonens de l’Agence flamande pour les soins et la santé.