Sondage: le PTB monte encore en Wallonie, la N-VA redevient premier parti de Flandre

La N-VA redevient le premier parti en Flandre, selon le Grand baromètre Ipsos-Le Soir-RTL-Het Laatste Nieuws-VTM publié vendredi soir.

Sondage: le PTB monte encore en Wallonie, la N-VA redevient premier parti de Flandre

Avec 23,4% (+1,8 point par rapport à décembre dernier) des intentions de vote, les nationalistes flamands repassent devant le Vlaams Belang (22,2%, -2,3) pour la première fois depuis les élections de 2019. Derrière, on retrouve, stables, Vooruit (14,2%), le CD&V (11,3%), l’Open Vld qui passe sous la barre des 10% (9,8%), le PVDA (8,9%) et Groen (8,4%).

En Wallonie, le PS, en baisse, reste le premier parti avec 22,4% des intentions de vote (-2,5). Le MR, également en baisse, reste deuxième (20,4%, -1,9), talonné par un PTB qui confirme sa progression (19,7%, + 1,5). Écolo reste stable (15%, -0,5), tandis que les Engagés, ex-cdH (9,5%, + 1,5) progressent. DéFI s’éloigne du seuil d’éligibilité des 5% au sud du pays (3,7%, -0,5).

La situation entre la Wallonie et Bruxelles semble de plus en plus différer. Dans la capitale, c’est toujours Écolo-Groen qui est en tête (20,3%, +1) devant un MR en forte hausse (19,9%, +2,5). Derrière, le PTB s’installe à la troisième place (16,4%, +1,3) devant un PS toujours à la peine dans la capitale (15,1%, stable). DéFI reste le cinquième parti (10,8%, -0,5) tandis que Les Engagés passent sous la barre des 5% (4,9%, -0,3).

Du côté des personnalités, la ministre des Affaires étrangères Sophie Wilmès (MR) est la plus populaire en Wallonie, devant le Premier ministre Alexander De Croo (Open Vld) et le président du PS Paul Magnette. Ces trois personnalités figurent aussi sur le podium bruxellois, Alexander De Croo devançant ici Sophie Wilmès et Paul Magnette.

En Flandre, le Premier ministre est également la personnalité la plus populaire, alors que son parti, l’Open Vld n’en profite pas. Il devance le président de Vooruit Conner Rousseau et celui de la N-VA Bart De Wever.

Le sondage a été effectué après l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe et la décision de prolonger deux réacteurs nucléaires au-delà de 2025.