Pisa: «Impératif d’être beaucoup plus ambitieux dans les années à venir»

Peut mieux faire. La ministre est la première à le reconnaître après la publication du 5e volume de l’étude Pisa 2012.

Pisa: «Impératif d’être beaucoup plus ambitieux dans les années à venir»
Marie Martine Schyns CDH ©EdA Philippe Labeye

«Même si des efforts importants ont déjà été consentis, il est impératif d’être beaucoup plus ambitieux dans les années à venir», a réagi ce mardi la ministre en charge de l’Enseignement obligatoire en Fédération Wallonie-Bruxelles, Marie-Martine Schyns, après la publication des résultats du complément de l’étude Pisa 2012 sur la résolution de problèmes.

Selon l’étude, le niveau de performance moyen en résolution de problèmes sur ordinateur des élèves de 15 ans de la Fédération Wallonie-Bruxelles se situait, en 2012, sous la moyenne (établie à 500 points) des pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), avec un score moyen de 485 points.

Selon le cabinet de la ministre, «la résolution de problèmes telle que définie par PISA est essentiellement travaillée dans le cadre du cours d’éducation par la technologie au 1er degré ainsi que de manière transversale dans différentes matières. Mais les nouveaux référentiels de compétences terminales en mathématiques et en sciences, qui entrent en vigueur dès septembre 2015, mettront davantage l’accent sur les processus mentaux de résolution de problèmes ou de démarche expérimentale».

La relative rareté de l’utilisation d’un ordinateur à l’école peut également expliquer ces résultats. «La maîtrise des outils informatiques (traitement de texte, tableurs) et numériques de manière générale (recherche d’information sur internet, décodage de la pertinence, hiérarchisation, interaction avec l’outil) ne peut être une option mais un impératif pour la formation de tous les élèves», a conclu la ministre.

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