Un test négatif de moins de 48 heures demandé aux voyageurs chinois dès le 8 janvier en Belgique

Dès ce dimanche 8 janvier, les voyageurs se rendant en Belgique en provenance de Chine devront présenter un certificat de test covid négatif, a annoncé ce jeudi la secrétaire d’État à l’asile et à la migration Nicole de Moor, qui a pris cette décision en collaboration avec les ministres de l’intérieur, des affaires étrangères et de la santé publique.

C.T.B.
Un test négatif de moins de 48 heures demandé aux voyageurs chinois dès le 8 janvier en Belgique
©AFP

"Lorsque des variantes dangereuses de covid apparaissent ou qu’un nouveau foyer se déclare, nous avons toujours la possibilité d’imposer des restrictions d’entrée. De cette manière, nous voulons protéger notre pays contre le nombre élevé d’infections en Chine", a explicité Nicole de Moor. Son secrétariat précise que "l’obligation de présenter un certificat de test covid négatif s’applique à tous les voyages directs depuis la Chine pour les voyageurs âgés de 12 ans et plus. Les compagnies aériennes doivent s’assurer que chaque personne possède un certificat de test négatif et refuser l’embarquement dans le cas contraire. À l’arrivée sur le territoire belge, l’opérateur aéroportuaire vérifiera à nouveau si le voyageur est en possession de ce certificat de contrôle. Le test ne doit pas avoir été effectué plus de 48 heures avant le départ pour le territoire belge."

La mesure est prévue jusqu’au 31 janvier minimum et pourrait durer plus longtemps en fonction des décisions à l’échelle européenne.

Vandenbroucke tempère

Pour sa part, le ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke a salué l’ "approche européenne commune et coordonnée face à la vague de covid en Chine", tout en rappelant que "la crise covid en Chine ne nous pose actuellement pas de risque épidémiologique particulier tant que les variants que nous connaissons déjà ici sont concernés".

Ce samedi matin, "pour la première fois, les eaux usées d’un vol direct en provenance de Chine seront collectées séparément et, si possible, la séquence du génome sera également examinée", indique par ailleurs le SPF Santé publique.

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