"Rassurés par l'efficacité de la police", selon une victime des attentats de Bruxelles

Selon une victime des attentats de Bruxelles du 22 mars 2016, les mesures de fouilles à nu des accusés avant leur transfert au Justitia sont appropriées.

Thomas Longrie
Bruxelles - Palais de Justice: Philippe Vandenberghe - victime des attentats du 22 mars 2016 - Philippe debute une greve de la faim afin sensibiliser les autorites quant a la condition des victimes du 22 mars 2016 (JC Guillaume)
La lecture des documents justifiant les mesures prises à l'encontre des inculpés est une bonne chose, selon cette partie civile. ©JC Guillaume

Il travaillait dans les bureaux de l’aéroport de Zaventem au moment où deux kamikazes se sont fait exploser dans le terminal. L’informaticien, titulaire d’un brevet de secouriste, s'était précipité auprès des victimes. C'était le 22 mars 2016. Aujourd'hui, Philippe Vandenberghe assiste au procès des terroristes présumés devant la cour d'assises de Bruxelles.

La lecture des documents policiers concernant l'analyse individuelle et quotidienne pour justifier les mesures de sécurité transferts des accusés de leur prison au palais Justitia "fut une bonne chose", selon Philippe Vandenberghe. "Nous avons découvert que les mesures de sécurité" prises pour le transfert des accusés détenus, comme les fouilles à nu, "étaient appropriées vu la dangerosité des personnes". "Nous sommes donc rassurés par l'efficacité de la police parce que des choses étaient en préparation."

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La lecture des documents prend certes "du temps, mais ça nous rassure" d'avoir "la justification des mesures prises" à l'encontre des accusés détenus.

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