Histoire belge au procès des attentats de Bruxelles : les documents sont en néerlandais et pas dans la langue de la procédure

L’audience de la cour d’assises chargée du dossier des attentats à Bruxelles du 22 mars 2016 a repris ce jeudi 5 janvier 2023 pour examiner les documents prouvant la motivation des fouilles à nu imposées aux accusés détenus. Sauf que les documents n’ont pas été traduits dans la langue de la procédure, c’est-à-dire en français. Seul l’un des accusés détenus est présent dans le box.

Thomas Longrie
<p>Des policiers se tiennent derrière les accusés dans un box vitré à l'ouverture du procès des attentats jihadistes de 2016, le 5 décembre 2022 à la cour d'assises de Bruxelles</p>
Seul l'un des accusés détenus a accepté de comparaître ce jeudi. ©POOL/AFP/Archives

”On a reçu dans le courant de la nuit un petit bottin concernant” les documents individualisés motivant les fouilles à nu des accusés détenus, “sauf pour Osama Krayem”, a indiqué jeudi matin la présidente de la cour d’assises, Laurence Massart, chargée du dossier des attentats à Bruxelles du 22 mars 2016. “Cela fait un paquet de documents qui sont en langue néerlandaise. Je voudrais rappeler qu’en Belgique il y a trois langues (français, néerlandais et allemand).”

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