Il vole une voiture à côté du commissariat, il tente d’étouffer sa voisine de chambre… 7 histoires judiciaires surprenantes

Découvrez notre sélection d’histoires judiciaires surprenantes survenues cette semaine en Wallonie.

C.B.
Il vole une voiture à côté du commissariat, il tente d’étouffer sa voisine de chambre… 7 histoires judiciaires surprenantes
©Montage ÉdA

1.Relâché par la police à Bertrix, il vole un véhicule à 200 mètres du commissariat

L’homme, né en 1987, est un délinquant bien connu. Il a débuté sa moisson de faits par un vol de voiture le 13 décembre dernier. Le lendemain, il était intercepté par la police et la voiture était retrouvée d’emblée.

Relaxé le 15 décembre du commissariat de Bertrix, il a volé un véhicule 30 minutes plus tard, à quelques centaines de mètres du commissariat. L’histoire ne s’arrête pas là.

Au volant de ce Berlingo rouge, le voleur effectue une sortie de route. Et pour sortir la voiture du fossé, il commet un nouveau vol de voiture, du côté de Jamoigne.

2.Un Sérésien frappe celle qui l’héberge parce qu’elle n’avait rien à boire à son goût

Dimanche, la police a été appelée à intervenir au domicile d’une dame à Seraing. Cette dame hébergeait un " ami ", son fils de 2 ans ainsi qu’une autre amie. À son réveil, le premier ami se serait énervé envers son hôte parce qu’il avait envie de boire mais elle n’avait rien à son goût à lui proposer… Il est parti en vrille et a commencé à frapper l’occupante des lieux, le tout devant les yeux de l’enfant de 2 ans.

L’habitante finira par prendre la fuite par le jardin, où elle a escaladé une clôture afin de trouver refuge chez un voisin.

3.Le résident d’une maison de repos de Crisnée tente d’en étouffer une autre durant son sommeil

Dans la nuit de mardi à mercredi, le résident d’un home à Crisnée, âgé de 69 ans, a tenté d’étouffer une autre résidente de 62 ans durant son sommeil. En pleine nuit, cette dernière est réveillée alors que ce premier lui pince le nez et bloque sa bouche, de telle sorte qu’elle ne parvient plus à respirer.

Les cris de la victime ont réveillé une voisine de chambrée, qui a dit avoir vu un homme prendre la fuite. Entendu par la police, l’homme a tenu des propos incohérents. Selon nos sources, il aurait probablement consommé de l’alcool.

4.Ciney: un différend réglé par deux coups de couteau

Un homme a reçu un coup de couteau au cou et un autre à l’oreille, le 28 mai dernier, rue Courtejoie. L’auteur des faits est poursuivi pour une tentative de meurtre.

"Ils devaient se rendre à trois au Luxembourg pour acheter des cigarettes et de l’alcool. Mon client a décidé de ne pas y aller en dernière minute, ce qui a mis cet autre individu en colère", explique Me Lejeune, avocat du prévenu.

Durant deux jours, la tension a donc été palpable. Au point que le 28 mai, en pleine nuit, la future victime a décidé de se rendre au domicile de cette connaissance pour "avoir une explication".

Mais le prévenu n’est pas descendu les poches vides puisqu’il avait pris le soin d’y placer un couteau de cuisine d’une lame de 20cm.

5.Liège: ivres, ils agressent des personnes

Puisqu’il fallait au moins un titre qui commence par "Ivres,…" dans cette sélection, l’histoire de la semaine concerne deux frères liégeois.

Olivier et Jordan ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Liège à 80 heures de travail ou en cas d’inexécution, à une peine d’emprisonnement subsidiaire d’une durée de 8 mois pour avoir agressé plusieurs personnes lors d’une virée alcoolisée.

6.Charleroi:” Quand le facteur est revenu à sa camionnette, la vitre était brisée et un colis avait disparu”

Ce mardi, en pleine matinée alors qu’il effectuait sa tournée habituelle à Charleroi, un facteur a retrouvé sa camionnette bpost fracturée: on avait volé un colis et son sac à dos. Il a immédiatement appelé la police locale de Charleroi, qui s’est mise sillonner les rues à la poursuite de l’inconnu. Le malfrat a été intercepté un peu plus loin et présenté à un juge d’instruction.

7.« Keyless mais pas stressless »

Le jour de Noël, Christian et Valérie ont déjoué de peu le vol, sans laisser de traces, de leur voiture. La technologie " sans clé " a ses failles

"Le 25 décembre, à 4 h, nous venions de rentrer de notre réveillon. Au moment d’aller nous coucher, comme elle le fait d’habitude, ma compagne a regardé une dernière fois par la fenêtre." Rue de Mauditienne, à Floreffe, il était tard… ou tôt, c’est selon… mais quelque chose clochait. "Elle m’a dit: c’est normal que ta voiture soit au milieu de la route." Impossible, selon Christian, sa BMW 530e est automatisée, tant dans le verrouillage que le freinage. L’homme s’est levé et, à son tour, n’en a pas cru ses yeux.

"En entendant nos cris, deux personnes sont sorties de ma voiture, avec un genre de cerceau, que je suppose être une antenne. Comment cela se pouvait-il ? J’ai une alarme sur mon véhicule qui s’enclenche si on le soulève, si on le fracture. Là, rien ne sonnait, pourtant ma voiture était ouverte, le contact était mis et les phares allumés." Les auteurs des faits, eux, sont repartis, (trop) peinards, vers le véhicule d’un complice qui les attendait cent mètres plus loin et a ensuite pris la fuite.

Les conducteurs « keyless » avisés

Mais comment est-ce possible ? Sur les modèles de voiture sans serrure, il suffit que la clé soit à moins d’1m50 pour que le véhicule soit déverrouillé. Si celle-ci est tout de même dans un rayon de quelques mètres, près d’un mur ou d’un châssis donnant sur l’extérieur, les voleurs peuvent capter le signal, jusque-là insuffisant, et l’amplifier via leur espèce de scanner.

À l’heure où plusieurs vols de ce type sont signalés dans la province de Liège et que différentes zones de police de celle-ci sensibilisent le public, c’était la première fois que la zone Entre-Sambre-et-Meuse était confrontée à une telle tentative.

Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...