À Zaporijjia, des « dégâts » pas anodins

Les bâtiments de stockage du combustible de la plus grande centrale nucléaire d’Europe ont été touchés par des bombardements.

Clément Boileau
 Rafael Grossi, le directeur de l’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).
Rafael Grossi, le directeur de l’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). ©AFP 

La plus grande confusion règne autour de la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par l’armée russe depuis le début de l’invasion.  "De puissantes explosions ont secoué la zone de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia (ZNPP) hier soir (NDLR : samedi dernier) et de nouveau ce matin (NDLR : dimanche), mettant brusquement fin à une période de calme relatif dans l’installation et soulignant davantage le besoin urgent de mesures pour aider à prévenir un accident nucléaire là-bas", a fait savoir, dimanche, l’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), tout en affirmant que si "certains bâtiments, systèmes et équipements du site" ont été "endommagés", "aucun d’entre eux n’était jusqu’à présent critique pour la sûreté et la sécurité nucléaires" - aucune victime n’ayant par ailleurs été signalée, et les niveaux de radiations étant restés normaux.