Mascarade [CRITIQUE] - Arnaqueurs, poule et pigeon de luxe

Nicolas Bedos a perdu de son mordant. Son nouveau film, une critique du monde superficiel de la Côte d’Azur, n’est pas aussi virevoltant que ce qu’il laissait présager.

Élise Lenaerts
 Une ancienne star du cinéma est choisie comme cible d’un couple prêt à tout pour vivre la belle vie.
Une ancienne star du cinéma est choisie comme cible d’un couple prêt à tout pour vivre la belle vie. ©Les Films du Kiosque/Pathé  

Il y a cinq ans Nicolas Bedos a démarré sa carrière de réalisateur sur les chapeaux de roue avec Monsieur et Madame Adelman. Il a confirmé avec La belle époque. Puis il a déçu avec OSS 117 alerte rouge en Afrique noire. Mais ce n’était pas un cru personnel. Juste une suite avec un cahier des charges. Le fiston à Guy ne redresse malheureusement pas la barre avec Mascarade, sa dernière production.

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