Le commerce bio et en vrac vacille mais n’a pas dit son dernier mot

Les magasins qui vendent du vrac et du bio connaissent des difficultés dues à la crise. Mais ils y croient toujours.

Élise Lenaerts
 Cécile Husquet, qui a ouvert So vrac, So good!, fait preuve de transparence quand elle communique avec ses clients.
Cécile Husquet, qui a ouvert So vrac, So good!, fait preuve de transparence quand elle communique avec ses clients. ©D.R. Cécile Husquet

Jusqu’à présent, le secteur du vrac et du bio connaissait une croissance permanente dans notre pays. Le premier magasin sans emballage de Belgique a vu le jour en 2014. Nous en sommes aujourd’hui à 72 qui proposent 80% de leurs produits sans emballage, selon ConsomAction, le réseau des professionnels d’une consommation zéro déchet, locale, éthique, responsable et durable.