Fiasco du Stade de France : à peine formé, le gouvernement français déjà sous pression

À quelques jours des élections législatives, le fiasco du Stade de France s'ajoute à un début de mandature sans relief.

Clément Boileau
 Élisabeth Borne, Première ministre française, au sortir du conseil des ministres ce mercredi.
Élisabeth Borne, Première ministre française, au sortir du conseil des ministres ce mercredi. ©Photo News

"Ne pas craquer sous la pression" , a tweeté ce mercredi matin la ministre des sports française, Amélie Oudéa-Castéra, photo d’elle même à l’appui la montrant en train de se diriger ver le Conseil des ministres d’un pas décidé, sous le beau ciel bleu parisien. Celui-ci pourrait pourtant s’assombrir pour le nouveau gouvernement formé par Élisabeth Borne, à peine entré en fonction : le fiasco du stade de France est intervenu à une quinzaine de jours seulement des élections législatives (premier tour ce 12juin), mettant sous pression à la fois le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin et la ministre des sports, sans compter le préfet de Paris Didier Lallemant, qui se retrouve sur la sellette. Pour Emmanuel Macron et sa Première ministre Elisabeth Borne, l’heure est à la temporisation, ce qui n’est jamais idéal pour faire campagne.