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Nouveaux propos compromettants pour Tex: «C’est une chiennasse»

Nouveaux propos compromettants pour Tex: «C’est une chiennasse»

- Reporters/JLPPA

Ce mercredi, Tex était entendu aux prud’hommes de Paris pour le dossier l’opposant à Sony Pictures suite à son licenciement de France 2 et de la présentation des Z’Amours. La partie adverse a fait part de nouveaux propos grossiers tenus par l’ex-animateur.

Licencié par France 2 suite à une blague de mauvais goût diffusée dans l’émission les Z’Amours le 30 novembre 2017, Tex réclame aujourd’hui à la société de production, Sony Pictures, 1,2 million d’euros. Un chiffre équivalent à deux ans de salaire, soir 27 500 euros par mois, et aux indemnités de licenciement.

 

Enregistrement non autorisé

 

Ce mercredi, l’ex-animateur de l’émission s’est présenté aux prud’hommes de Paris pour y défendre sa cause. Mais il a commis une nouvelle bourde peut-on lire dans les colonnes du Parisien… À l’aide de son smartphone, il a enregistré son audition. Une pratique interdite et clairement signalée à l’entrée de la salle.

Mais voilà, Tex a été attrapé la main dans le sac par une avocate venue plaider un tout autre dossier et qui s’est empressée de rapporter l’information à la partie adverse. Son conseil, Me Jérémie Assous, l’oblige simplement à effacer l’enregistrement. Pour toute défense, l’animateur s’est exclamé: «Je n’ai rien à cacher. Et puis, je ne savais pas.»

 

Des rushes embarrassants

 

Pour se défendre aux prud’hommes, la partie adversaire a sorti de son chapeau des rushes des derniers enregistrements des Z’amours. Des images dans lesquelles on peut entendre de nouveaux propos embarrassants pour l’ex-animateur. Il assume notamment sa blague sexiste – «Je l’ai fait pour le buzz. De toute façon, je savais ce que je faisais. C’était pour faire parler de moi.» – et se montre très grossier envers une candidate: «C’est une chiennasse avec ses grosses loches.»

Tex aurait ensuite été insultant envers Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, qui avait commenté le début de l’affaire: «Ah, je t’ai pas encore baisée? Parce que tu sais, je les prends par devant, par derrière, sur le côté.» Des propos qualifiés de «faute grave» de la part de l’avocate de Sony Productions.

Pour l’animateur français de 58 ans, l’utilisation de ces rushes contre lui est une «méthode déloyale». Et c’est hors de lui qu’il est sorti de son audition: «C’est dégueulasse. C’est de l’espionnage. On voudrait détruire ma réputation, on ne ferait pas mieux. Vous êtes là à vous faire insulter, et vous ne pouvez même pas répondre.»