LIÈGE

Frappée car elle criait un mauvais prénom lors d’ébats sexuels

Frappée car elle criait un mauvais prénom lors d’ébats sexuels

Illustration. Photo News

Un quadragénaire liégeois a comparu lundi devant le tribunal correctionnel de Liège pour répondre de faits de coups et blessures à l’égard de sa compagne.

L’homme s’était montré particulièrement violent lorsque sa partenaire avait crié un autre prénom que le sien lors d’ébats sexuels.

Les faits reprochés au prévenu s’étaient déroulés la nuit du 8 au 9 février 2018 à Liège. Le prévenu avait porté plusieurs coups violents à sa compagne lors d’une scène d’ébats sexuels. Par erreur, la dame avait crié à deux reprises le prénom du frère d’un de ses anciens compagnons.

Vexé et sous l’influence de l’alcool, le prévenu lui avait porté plusieurs coups. Cette première scène s’était prolongée par plusieurs autres scènes de coups. Le certificat médical dressé par le médecin attestait notamment d’une fracture de la mâchoire et de traces de tentative de strangulation.

«Automutilation», dit le prévenu

Le prévenu n’a admis avoir porté que quelques gifles à la victime. Il a nié avoir porté des coups avec les poings et il a soutenu qu’il n’avait serré le cou de la victime que pour lui faire peur. Pour justifier les blessures que sa compagne présentait, il a soutenu qu’elle s’était automutilée avec une casserole.

Le parquet a requis contre le prévenu une peine d’un an de prison ferme. Le jugement sera prononcé le 7 mai.