BRUXELLES

Les murs tombent entre communes et street-artists

Les murs tombent entre communes et street-artists

Bozko est venue de Bulgarie pour honorer le Vismet de son personnage aux yeux cernés de bleu. EdA Mathieu Golinvaux

Le street-art reste l’un des parents pauvres de la vision culturelle des communes. Longtemps considéré comme du vandalisme, il s’offre peu à peu une respectabilité. La Ville de Bruxelles dispose ainsi d’un budget de 100.000€ pour le soutenir. Mais souvent, les graffeurs restent juste défrayés pour leurs œuvres.