VILLERS-LA-VILLE/COURT-SAINT-ÉTIENNE

Attention aux grenouilles et aux… canards

C’est la période du sauvetage des batraciens. En effet, chaque année, après les dernières gelées hivernales et le retour de températures nocturnes plus clémentes, les amphibiens sortent d’hibernation pour se reproduire.

En cette saison de migration, Natagora appelle à la vigilance sur les routes et invite le grand public à participer aux opérations de sauvetage des batraciens pour les aider à traverser les axes routiers meurtriers.

À Court-Saint-Étienne, à proximité des ruines de Villers, la Thyle longe la N275 (rue de Chevlipont) et c’est un des endroits où des bénévoles participent à ce sauvetage.

C’est aussi à cet endroit qu’ont choisi de s’établir quelques dizaines de canards sauvages qui traversent la chaussée sans prendre garde. Malgré les panneaux renseignant leur présence, il n’est pas rare aux automobilistes d’être surpris. Il n’est pas rare non plus que l’on en retrouve l’un ou l’autre écrasé sur la chaussée. Attention donc quand vous arrivez aux abords des ruines en arrivant de Court-Saint-Étienne ou qu’on quitte Villers-la-Ville vers Court. Vous risquez de croiser des batraciens mais aussi et surtout des canards. «On est dans la période qui précède la nidification et c’est vrai qu’ils font parfois n’importe quoi vu qu’ils sont disséminés à gauche et à droite, prévient Julien Taymans de Natagora. Il suffirait peut-être de placer une petite clôture, il n’y a pas besoin qu’elle soit très haute, pour empêcher leur accès sur la chaussée.»

En attendant, prudence.