HERSEAUX

Ras-le-bol à la rue des Coquelicots: appel entendu, ce mardi!

Interpellée par des riverains, L’Avenir dénonçait ce mardi matin une situation compliquée. La Ville a décidé de prendre les choses en main.

Dans notre édition du Courrier de ce mardi, nous relayions le ras-le-bol des riverains de la rue des Coquelicots. En effet, leur chaussée herseautoise était peuplée de nombreux nids-de-poule. Ils pointaient du doigt des intervenants sur un chantier de construction ayant stationné d’impressionnants engins de chantier devant chez eux. S’ils comprenaient la nécessité de trouver un emplacement en leur rue, ils estimaient logiquement qu’une remise en l’état soit effectuée.

Ils ont sollicité l’échevine des Travaux Voirie, Marie-Hélène Vanelstraete, voici quelques semaines, afin qu’elle intervienne. Cette dernière a tenté de prendre contact avec les fautifs concernés sans obtenir de réponse aux dires des riverains. Elle a aussi indiqué d’une réfection complète de la voirie était envisageable mais pas budgétisable dans l’immédiat.

Statu quo dénoncé dès dimanche

Face à ce statu quo, les riverains ont commencé à monter au créneau, ce dimanche, en diffusant des photos sur Facebook afin de dénoncer une situation devenue intenable (le risque de casser une pièce à leur voiture par les énormes trous, le risque d’un accident par un enfant à vélo qui pourrait être déséquilibré...)

Dimanche soir, ils ont contacté L’Avenir afin de donner un écho encore plus large à leur situation. Nous nous sommes rendus sur place dès ce lundi matin afin d’effectivement constater l’ampleur des dégâts et de l’évoquer au travers de nos pages, ce mardi matin.

Un cataplasme sur une jambe de bois... mais c’est bien mieux que rien!

Même si c’est donc bien à l’entreprise de procéder à une remise en l’état, l’échevine Vanelstraete a visiblement pris conscience de l’état d’urgence et a demandé à son responsable des voiries de reboucher de toute urgence les trous à l’aide de quelques pelletées d’asphalte, ce mardi.

Il ne s’agit là que de rustines, en attendant que les fautifs ne payent éventuellement les pots cassés, mais qui assureront au moins pour un bon moment à la fois un confort et une certaine sécurité des usagers.