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VIDÉO | Super Bowl: l’hymne frissonnant chanté par Pink et l’hommage de Justin Timberlake à Prince

VIDÉO | Super Bowl: l’hymne frissonnant chanté par Pink et l’hommage de Justin Timberlake à Prince

Justin Timberlake a mis le feu à la mi-temps du Super Bowl. AFP

Comme de coutume, les stars ont assuré le show lors du Super Bowl dimanche soir.

La chanteuse Pink a ouvert l’événement sportif le plus populaire aux Etats-Unis en interprétant l’hymne national américain, avant le coup d’envoi de la finale du championnat professionnel de football américain (NFL).

La 52e édition de cette grande finale se déroulait dimanche à Minneapolis et voyait s’affronter les New England Patriots, champions en titre et meilleure équipe du siècle, aux Philadelphia Eagles. La victoire est revenue à ces derniers.

L’hymne national américain, traditionnellement entonné avant le match, a été interprété par la chanteuse Pink. Durant sa performance, aucun joueur n’a mis de genou en terre, un acte pourtant posé à plusieurs reprises auparavant dans le monde sportif américain pour protester contre les violences raciales et sociales envers les afro-américains.

Le chanteur américain Justin Timberlake a quant à lui rendu hommage à Prince lors de sa prestation à la mi-temps de ce match qui se déroulait dans la ville de l’artiste décédé en avril 2016.

Comme chaque année, le mini-concert du Super Bowl était très attendu, avec des moyens très importants déployés par la ligue professionnelle de football américain NFL, qui veut faire de sa finale un vrai show.

Convié pour la troisième fois, un record, Justin Timberlake a effectué une prestation très maîtrisée, conclue dans le public par un selfie avec un jeune fan.

A mi-parcours de son spectacle, il s’est installé au piano, alors que se déployait une immense banderole au milieu du terrain. Est alors apparue, projeté sur la toile, l’image de Prince, à mesure que retentissaient les notes de l’un de ses grands succès, «I Would Die 4 U».

«C’est pour vous, Minneapolis!», a crié Justin Timberlake, avant de se lancer dans un duo virtuel avec l’enfant de la ville, où il a passé l’essentiel de sa vie avant de décéder brutalement, à 57 ans, d’une overdose de médicaments anti-douleurs.

Folles rumeurs

Près de deux ans après la mort de Prince, les rumeurs les plus folles avaient circulé à quelques heures du concert de la mi-temps. Le site TMZ avait évoqué l’utilisation d’un hologramme du chanteur défunt, rumeur démentie par Sheila E., ancienne grande complice de Prince. D’autres rumeurs, également démenties par le site «Variety», évoquaient la présence du groupe The Revolution, qui accompagna le Kid de Minneapolis durant quelques-unes de ses meilleures années.

Pour le reste, Justin Timberlake a proposé un pot-pourri de ses plus grands succès, de «Rock Your Body» à «Can’t Stop the Feeling», en passant par «SexyBack», «My Love» ou le tout récent «Filthy».

Le chanteur de 37 ans vient, en effet, de sortir vendredi son cinquième album, «Man of the Woods». L’opus reprend les ingrédients qui ont fait la gloire du natif de Memphis (Tennessee, sud), avec une tonalité plus introspective néanmoins.

Aucun incident n’est venu émaillé dimanche le concert du Super Bowl, un passage qui tenait de la rédemption pour Justin Timberlake, 14 ans après le scandale du «nipplegate».

Alors qu’il interprétait un duo avec Janet Jackson le 1er février 2004, l’ancien du Boys Band NSYNC avait arraché, en direct, un bonnet de soutien-gorge de la chanteuse, révélant un sein et choquant tout un pays.

La séquence, qui avait été préparée par les deux chanteurs, même s’ils ne l’ont jamais reconnu publiquement, avait déclenché un séisme et durablement affecté la carrière de Janet Jackson, bien davantage que celle de Justin Timberlake.