BRUXELLES

PHOTOS | «Teubidélice», régal aux traits sans limite

Derrière le pseudonyme «Teubidélice» se cache Ilyas Sfar, jeune artiste originaire de Braine-Le-Comte. Il exposait pour la première fois à Bruxelles. Un régal aux traits sans limite.

Se plonger dans les dessins d’Ilyas Sfar, alias «Teubidélice», c’est un peu comme se mettre dans les oreilles un album peu célèbre de Paul McCartney. C’est fantaisiste à souhait. Et de la fantaisie, il n’en manquait pas ce soir-là dans les dédales de l’espace «FlyFlyFly» à Bruxelles. Espace qui, excusez le jeu de mots évident, se révèle de haut vol.

À l’instar des créations exposées. «C’est la première fois que je les dévoile comme cela», se réjouit Ilyas, le regard affûté derrière ses lunettes circulaires. Et de nous laisser emporter d’un dessin à l’autre… Avec ce constat: les traits de «Teubidélice» sont un régal sans limite. Mais d’où pourrait venir cette sensation d’infini? L’artiste nous éclaire: «Je puise mon inspiration dans ce qui, précisément, n’a pas de limite. Qu’il s’agisse de la nature, du vivant sous toutes ses formes et de ces petits êtres qui courent.»

Un être découvre, sans courir, l’expo en même temps que nous. Nous l’invitons à nous décrire ce qu’il ressent. Dans une prose peu banale, comme possédé, il s’enflamme: «Un album de McCartney vous avez dit? Moi, cette expo me plonge dans un songe absurde. Je me sens perdu dans un exil physique et cérébral. Cela frôle le métal. L’atoll de corail.»

Prolongez la découverte

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