LIÈGE

CPAS de Liège: des conditions de travail qui déplaisent

CPAS de Liège: des conditions de travail qui déplaisent

ÉdA

Les agents du CPAS de Liège se sont positionnés contre la révision du règlement de travail.

Les agents du CPAS de la Ville de Liège, soutenus par le front commun syndical CSC-CGSP, ont exprimé lundi leur mécontentement face à leurs conditions de travail et à la volonté des autorités de modifier le règlement de travail. À la suite de discussions durant le week-end, la réunion de concertation sur le sujet et prévue mercredi a été reportée à une date ultérieure, a indiqué Boris Petrov, président de la délégation CGSP au sein du CPAS de Liège.

En effet, la modification du règlement de travail était inscrite à l’ordre du jour de cette réunion de concertation qui devait rassembler les organisations syndicales et les autorités que sont la Ville et le CPAS. «La grève annoncée pour mercredi est donc levée vu le report à une date ultérieure. Ce qui nous donne un délai supplémentaire pour préparer les négociations et va nous permettre d’ajouter un point à l’ordre du jour en matière de bien-être et de charges psychosociales», précise le président de la délégation CGSP.

Les agents du CPAS de Liège estiment ne pas être entendus lorsqu’ils évoquent des problèmes de locaux, d’effectifs ou encore de charge de travail. Les changements au niveau des horaires que veulent faire appliquer les autorités ont été la goutte ayant fait déborder le vase. «Il y a la volonté de réduire l’amplitude au niveau des horaires, ce qui porterait atteinte à l’organisation de travail. Le nombre de nouvelles personnes qui s’adressent au CPAS a explosé, on l’estime à 800 par mois, mais il n’y a que peu d’engagements, voire pas du tout. Nous voulons aussi que la proportion d’agents nommés soit de 50% alors qu’elle n’est qu’à 25% actuellement», a expliqué, pour sa part, Christophe Kinot, délégué principal CSC Services publics Ville de Liège et CPAS.