Mons a une nouvelle directrice générale

Mons a une nouvelle cheffe à la tête de son administration Ugo PETROPOULOS

Cécile Brulard remplace Pierre Urbain, qui passe de la suspension à la retraite.

C'est la fin d'un feuilleton qui dure depuis quatre ans: la ville de Mons aura à nouveau un directeur général de plein exercice pour remplacer Pierre Urbain, empêtré dans des affaires judiciaires et suspendu depuis...4 ans de son poste à la ville de Mons, tout en continuer de toucher son salaire. Pour se débarasser de son encombrant et coûteux directeur général, la Ville de Mons a finalement attendu que Pierre Urbain parte à la pension...

Et ce sera une directrice qui le remplacera puisque Cécile Brulard a été désignée Directrice Générale de la Ville de Mons à titre définitif lors du huis clos du conseil communal de ce mardi 14 novembre. La décision prendra effet au 1er janvier 2018, date du départ à la pension de Pierre Urbain.

Entrée à l’Administration Communale en 2005, Cécile Brulard a été diplômée en droit en 1995. Elle a exercé le métier d'avocat pendant 6 ans au Barreau de Mons avant de devenir responsable de la gestion des ressources humaines à La Zone de Police Mons-Quevy de 2001 à 2005.

En 2005, elle devient fonctionnaire sanctionnateur à la ville de Mons,puis secrétaire de la zone de police, secrétaire Communal Adjoint faisant fonction en 2012, Directrice Générale Adjointe et Directrice Générale ff depuis janvier 2016 avant de le devenir à titre définitif aujourd'hui, après avoir réussi l’épreuve prévue par la réforme des Grades Légaux. 

Pour rappel, le Directrice Générale a pour mission de diriger et coordonner les services communaux, de gérer le personnel communal, de préparer les séances du Conseil communal et du Collège et de veiller à la légalité des décisions prises dans ces deux enceintes.

La Directrice Générale est le chef du personnel communal et, à ce titre, c’est elle qui fait appliquer par l’administration les décisions politiques. C'est l’«articulation» entre le politique et l’administration, le «point le plus fin d’un sablier, par où tout passe et repasse», selon l’Union des Villes et des Communes de Wallonie.