«Nikiforov, c’est quelque chose»

 Thomas Janssens est monté sur le podium dès sa deuxième participation au National.
Thomas Janssens est monté sur le podium dès sa deuxième participation au National.-Carlos FERREIRA – FFBJ

Outre ses élites de l’IGW, le judo brabançon pouvait également compter sur deux autres représentants à Herstal, Frédérique Maertens (+78 kg) et Thomas Janssens (-100 kg), pour décrocher de nouvelles médailles.

Souvent citée parmi les favorites de sa catégorie, la Chaumontoise a ainsi décroché le bronze, ce samedi, comme à Leuze-en-Hainaut, il y a trois semaines, lors des qualifications régionales. Une jolie performance malgré tout quand on sait que la quadruple championne de Belgique passe de moins en moins de temps sur les tapis en raison de ses obligations professionnelles.

Autre podium, autre sourire, celui de Thomas Janssens. Classé septième de sa première participation aux finales nationales en 2016, le seul champion régional de la province a répondu présent aux attentes en obtenant le bronze dans une catégorie particulièrement relevée. Face à lui, quelques anciens élites flamands mais surtout un certain Toma Nikiforov, neuvième mondial et multiple médaillé sur le circuit international, venu à Herstal pour décrocher le premier titre national de sa carrière. Un judoka auquel le Grézien a même pu se frotter en demi-finale après avoir remporté son premier combat de la journée. «J’ai tenu deux bonnes minutes contre lui, sourit le fils de Dominique Janssens, le principal enseignant du J.C. Grez-Doiceau. On sent qu’il y a une classe de différence entre lui et nous. Il est puissant, ça se voit, mais aussi technique malgré tout. On ne sait jamais comment faire pour éviter de tomber dans son piège. Après coup, je suis content d’avoir conservé quelques forces pour débuter ma petite finale…»

Clairement «boosté» par cette première médaille dans un championnat de ce niveau, Thomas Janssens ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. «Cela fait quelques mois que je m’impose deux à trois entraînements de judo par semaine ainsi qu’une session quotidienne de fitness. Je vois que ça porte ses fruits, et ça me donne envie d’aller plus loin.»

Ce qui lui trotte dans la tête? «Dans l’immédiat, les interclubs de fin novembre. Et puis, pourquoi ne pas participer à l’Open international de Visé en février?»

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