BRUXELLES

Dix jours de «queer» pour le Pink Screens Film Festival de Bruxelles

 L’affiche de l’édition 2017
L’affiche de l’édition 2017-Pink Screens Film Festival

C’est ce jeudi que s’ouvre le 16e festival bruxellois du film mettant en valeur les genres et sexualités différents.

La 16e édition du Pink Screens Film Festival, festival du film queer qui célèbre les genres et sexualités différentes, s’ouvrira jeudi aux cinémas Nova, Aventure et Galeries à Bruxelles. Près de 70 courts et longs métrages y seront présentés jusqu’au 18 novembre.

L’ASBL «Genres d’à côté» a programmé 10 jours de projections de films, mais aussi d’expositions, de débats et de soirées.

 

Focus, débats et expos

 

Un focus sur le Queercore retrace l’histoire de ce mouvement qui est venu bousculer les milieux gay-lesbien et punk hétéronormé. Le film «Queercore: How To Punk A Revolution» de Yony Leyser revient sur sa naissance dans les années 80. Des films de G.B. Jones, une des initiatrices de ce mouvement avec son complice d’alors Bruce LaBruce, seront également diffusés. Une soirée Queer Core sera organisé jeudi soir au bar du Nova.

Un focus «Get naked? Oh My God!» s’arrête sur la nudité qui se veut libératrice à travers les films «Los Decentes», «Hugues» et «Blind Sex».

Le débat «Solidaire: toujours, avec moi-même?» questionnera samedi au Nova la situation des réfugiés LGBTQ +.

La photographe uruguayenne vivant à Amsterdam Diana Blok exposera jeudi de 18H00 à 21H00 son travail sur les discriminations des LGBTQ + au Brésil, à côté de la série de collages «Pussy Punch» de l’artiste français Gurshad Shaheman sur la fluidité des genres et des représentations de personnes discriminées de la peintre bruxelloise Rose Butch pour dénoncer la grossophobie ou encore l’homophobie.

La Pink Night clôturera le festival le 18 novembre à la Bodega.

En décembre, le festival se prolongera à la Cinematek avec une quinzaine de films autour de la thématique «120 battements et plus: le sida à l’écran».