PRESSE

SDR et AJP se félicitent de l’indépendance de L’Avenir

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--Archives EdA - Jacques Duchateau

Communiqué de presse commun, ce lundi, de la Société des rédacteurs (SDR) du journal L’Avenir et de l’Association des journalistes professionnels (AJP). Deux instances dont les représentants au sein de la rédaction ont été renouvelés jeudi dernier.

«L’une de leurs principales missions est de défendre l’indépendance des rédactions et des rédacteurs de L’Avenir, rappellent SDR et AJP dans ce texte. Cette indépendance est une réalité, on l’a vérifié ces derniers mois. Elle constitue également une légitime fierté. Elle renforce la crédibilité de nos médias, papier et web.»

Soutien au rédac-chef

Une allusion au dossier Publifin-Nethys et à la façon dont il a été suivi par la rédaction de L’Avenir.

«Ceux qui ont été amenés à traiter de l’actualité autour de Publifin-Nethys, et continuent de le faire avec mesure et impartialité, méritent d’être placés sur la liste vertueuse de ceux qui appliquent au quotidien l’indépendance rédactionnelle», observent ainsi SDR et AJP.

Et d’ajouter que le nom de Thierry Dupièreux, le rédacteur en chef, peut lui aussi y être placé pour avoir «rendu possible le respect de nos valeurs de sérieux et de professionnalisme, malgré une période délicate et troublée».

Une fin d’été assez «chaude»

Un communiqué et une allusion à une liste... à remettre en perspective. La semaine dernière, Le Vif publiait un long article expliquant que l’été avait «été chaud» pour L’Avenir. En question, notamment, les pressions exercées par l’actionnaire Nethys sur Thierry Dupièreux, le rédac-chef, ainsi que la rumeur d’une liste noire comportant son nom, celui d’Éric Schonbrodt, le CEO, et ceux des journalistes ayant signé un éditorial sur l’affaire Publifin-Nethys.

Autres points abordés dans l’article: un possible plan social, des synergies avec le groupe Rossel ou encore la prochaine arrivée de Stéphane Moreau – entre autres – dans le conseil d’administration des Éditions de l’Avenir.

Dès lors, SDR et AJP concluent en assurant leur «ferme intention de poursuivre leur mission, avec une vigilance encore renforcée, vu les circonstances. Elles ne se contenteront pas d’être spectatrices, dans les semaines et les mois à venir qui s’annoncent cruciaux pour le futur de nos médias et des médias francophones en général».

Elles en appellent également «à la responsabilité des politiques qui détiennent les clés du futur de tout un secteur, important pour la démocratie».