JOGGING

Maude Arnould pour une dixième victoire

 Renaud Pierret, on ne peut plus à l’aise après 10 bonnes bornes.
Renaud Pierret, on ne peut plus à l’aise après 10 bonnes bornes.-ÉdA – 302296218528

La dernière étape du challenge des Ardennes a rassemblé une bonne centaine de coureurs à Nafraiture.

Ce Challenge «allures libres» des Ardennes n’est pas né de la dernière pluie. Il est organisé par l’ASBL Athlétic Club Bertrix Basse-Semois et se compose de 20 courses, réparties de mars à octobre et prises en charge par autant de clubs: de Lavacherie à Nafraiture en passant par Alle, Gedinne, Carlbourg et autres. Chaque course présente deux parcours: un d’environ 5 kilomètres et un autre d’une dizaine de bornes. Pour être classé en fin de saison, il faut avoir disputé au moins neuf épreuves. Seuls les neuf meilleurs résultats sur les 20 joggings sont comptabilisés pour dresser ce classement.

Ce dimanche, au cœur de Nafraiture, c’était donc la der des ders. Mais pas la plus reposante. Foi du big boss, Jean-Marie Theret. Quelques belles côtes au menu. La rue du Charme, dès le départ. Ensuite, la longue montée régulière vers la barrière de Mointerne. Le trou Maillet, vers le 7e km. Sans oublier la dernière, qui ramène tout ce beau monde sur la route descendant vers le village. Pour cette dernière manche, on ne se bousculait pas à la table des inscriptions. Le temps? «Non, expliquaient les préposés. Ils sont 248 à disputer ce challenge. Mais aucun n’arrive à disputer toutes les manches. Sur 20 week-ends, le contretemps vient en freiner l’un ou l’autre. La maladie, le boulot ou autre obligation familiale obligent parfois certains à ne pas répondre à l’attente.»

Les enfants étaient les premiers à s’élancer. Après un tour de chauffe, les meilleurs y sont allés à fond, tout en écoutant les conseils des parents. Ou, tout au moins, en faisant semblant d’en prendre bonne note. Et tous ont reçu le petit sac de friandises, une fois la ligne franchie.

Puis, c’était la grande envolée des jeunes, seniors, aînées et des vétérans. Et dès la première grimpette, ce peloton fondait et s’étirait comme neige au soleil. À l’arrivée, pas besoin de photo-finish, car ils arrivèrent au compte-gouttes.

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