FERNELMONT

23 pesticides dans la cour de récréation à Cortil-Wodon: des mesures prises à l’école Saint-Martin

 Les responsables de l’école Saint-Martin de Cortil-Wodon (Fernelmont) ont dévoilé le plan d’actions mis en place pour endiguer le phénomène.
Les responsables de l’école Saint-Martin de Cortil-Wodon (Fernelmont) ont dévoilé le plan d’actions mis en place pour endiguer le phénomène.-ÉdA – Florent Marot

Au cœur d’une polémique à la suite de la découverte de la présence de 23 pesticides dans la cour de récréation, un plan d’actions a été mis en place à l’école fondamentale Saint-Martin de Cortil-Wodon (Fernelmont).

L’école fondamentale Saint-Martin de Cortil-Wodon (Fernelmont) est depuis plusieurs mois au cœur d’une polémique consécutive à la découverte de la présence de 23 pesticides dans la cour de récréation. Face à ce problème, les responsables ont dévoilé ce jeudi le plan d’actions mis en place pour endiguer le phénomène.

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«Nous avons pris des mesures», explique Dominique Ferir, membre du pouvoir organisateur de l’école. «Nous voulions clarifier la situation pour montrer que notre projet pédagogique est plus fort que le battage médiatique», poursuit Dominique Ferir.

Face aux risques liés à la situation en bordure de cultures de l’école, diverses actions ont été menées. «Nous collaborons avec l’agriculteur propriétaire des champs voisins pour atténuer la pollution à l’avenir», se défend le pouvoir organisateur. Pour cela, une réflexion a été faite sur les espèces cultivées ainsi que sur le calendrier de pulvérisation. «Nous avons également mis en place avec le fermier, une haie de miscanthus de 12 mètres afin de créer une zone tampon».

Afin de mesurer tous les résultats de ces divers moyens de prévention, l’école participera à une étude pilote. Cela permettra à la suite de l’installation de capteurs, d’identifier et de mesurer les résidus de produits. «Toutes les prérogatives proposées par la Région wallonne ont été mises en place. S’il y a d’autres possibilités, d’autres conseils à suivre, nous le ferons», conclut Dominique Ferir.