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Vincent Mottoul fait un chaud top 20 à Bruxelles

Le Wanzois Vincent Mottoul a fini dans le top 20 à Bruxelles. Un peu moins bien que l’année passée, mais il sait qu’il peut être satisfait!.

Évidemment, quand on finit quinzième une année d’un jogging comme les 20 km de Bruxelles, c’est très difficile de faire mieux l’année suivante. En termes de classement en tout cas. En termes de chrono, on peut toujours espérer. Et c’est bien ce qu’espérait le Wanzois Vincent Mottoul, ce dimanche, en se rendant aux 20 km de Bruxelles: améliorer son temps. «Même si, à 39 ans, je savais que je n’allais pas l’améliorer chaque année, confiait-il. Mais vu mon niveau de forme actuel, je pensais que c’était possible.» Et en tout cas, Vincent ne s’attendait pas du tout à faire une minute et deux secondes moins bien (2017: 1.08.52). «Non, et je ne me l’explique pas autrement que par la chaleur, qui ne me convient pas vraiment. Heureusement qu’il y avait eu une drache peu avant la course, car ça aurait été pire sinon. Les nuages ont vite disparu, et le soleil a tapé toute la course.»

Du coup, Vincent n’a raté aucun ravitaillement. «Ça non! Quand il fait 16-17 degrés, parfois, je peux en sauter un pour ne pas perdre un certain rythme, mais ici, je les ai tous pris, et j’ai parfois même pris de l’eau au début et à la fin du poste de ravitaillement.»

Sur un 20 km, on a le temps de vivre des choses différentes… «Au 7-8e km, à cause de la chaleur sans doute, je ne me sentais pas très bien, enchaîne le Wanzois. Et puis c’est revenu et je me suis vraiment très bien senti.» Mais il faudra quand même récupérer de ces efforts. «Oui, et c’est pour ça que je ne sais pas encore si je serai au départ de la Huy Night Run ce vendredi. Et si j’y suis, ce ne sera pas pour faire un truc.»

Valérie, la femme de Vincent, courait elle aussi à Bruxelles. Pendant que les deux filles du couple, Florine et Manon, étaient chez Delphine, une amie de Villers-le-Bouillet qui, pour faire une surprise, s’est rendue sur le parcours des 20 km aux alentours du 10e km. «Mais, ne le sachant pas, je ne les ai pas vues! regrettait Vincent en souriant. Et elles non plus! Enfin si! Une de mes filles m’a vu passer.» Évidemment, si elles avaient eu un papa qui court Bruxelles en 2h35, les deux filles auraient eu plus le temps de le voir passer. Mais 2h35, c’est ce qu’aimerait faire Vincent sur son prochain… marathon. «Peut-être Amsterdam», conclut-il.

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