ENGHIEN

8 500 patronnés ont répondu à l’appel d’Atoria à Enghien

Le rassemblement fédéral des patros est le résultat de deux ans de travail. Il est l’illustration parfaite de l’essence des mouvements de jeunesse.

C’est un rassemblement unique que le parc d’Enghien a connu ce samedi 29 avril. «C’est incroyable de voir autant de jeunes dans le parc, souffle le bourgmestre Olivier Saint-Amand. Il y a presque plus de monde que lors de LaSemo!»

Et c’est vrai que c’est une véritable marée humaine, teintée de «vert et de jaune» qui a envahi le site. Une journée incroyable véritablement portée par le mouvement.

«Ce sont des centaines de patronnés, tous bénévoles, qui ont construit Atouria, porte après porte, explique Xavier Lambert, président fédéral du Patro. Comme pour chacun de nos projets, c’est le mouvement qui met tout en œuvre. C’est dans ces projets que se traduit notre dynamique qui ne serait rien sans la solidarité qui existe entre les bénévoles et les patronnés.

Le rassemblement de ce samedi, c’est aussi la clôture d’un travail de longue haleine. C’est véritablement un engagement aux milles facettes.»

«Gravé dans les mémoires»

Ça fait effectivement deux ans que ces bénévoles, issus de différents patros, planchent sur ce projet ambitieux. Ils ont confectionné des décors, imaginé des spectacles et aussi créé près de deux cents jeux pour que la journée soit un vrai succès.

«Je suis persuadé, poursuit Xavier Lambert, que cette journée restera gravée dans la mémoire des milliers d’enfants présents au parc d’Enghien.»

«Oser prendre des risques»

Le rassemblement fédéral a mobilisé bon nombre de patronnés puisque ce ne sont pas moins de 80% de ceux-ci, âgés de 4 à 35 ans, qui ont répondu à l’appel.

Mais au-delà du rassemblement et du côté festif de celui-ci, il y a tout autre chose. C’est d’ailleurs ce qu’a souligné Gaëtane Convent, chef de cabinet adjoint de la ministre Alda Greoli: «Les organisations de jeunesse comme le patro ont un rôle important pour les jeunes. Ils leur permettent d’oser prendre des risques, d’oser se tromper. Car organiser une journée comme celle-ci ne se fait pas sans commettre des erreurs. Les mouvements de jeunesse leur permettent de rebondir et d’avancer. Un événement comme celui-ci, c’est tout un symbole car il met en lumière cet esprit d’initiative.»