GREZ-DOICEAU

Le hameau de Cocrou (Grez-Doiceau), victime du nouveau plan de circulation

La mise en place du nouveau plan de circulation à Grez-Doiceau a débuté durant le congé de printemps. Mais c’est ce mardi que les choses sérieuses ont débuté avec le retour du trafic de transit.
La mise en place du nouveau plan de circulation à Grez-Doiceau a débuté durant le congé de printemps. Mais c’est ce mardi que les choses sérieuses ont débuté avec le retour du trafic de transit. -EdA

La mise en place du nouveau plan de circulation à Grez-Doiceau a débuté durant le congé de printemps. Mais c’est ce mardi que les choses sérieuses ont débuté avec le retour du trafic de transit.

+ LIRE AUSSI| Grez dévoile son plan anti-transit pour ménager le centre

La situation a été chaotique sur la chaussée de Jodoigne avec des files s’étalant jusqu’au bois de Beausart.

Luc Coisman, échevin de la Mobilité: «Ce mardi matin, le test de circulation dans Grez a été mis à l’épreuve. L’inversion de la boucle pour arriver à l’école Saint-Joseph s’est plutôt bien passée. Oui, il y a eu des files jusqu’au bois de Beausart, mais voyons à long terme, on fera des moyennes. Si la rue Basse-Biez est plus encombrée que d’habitude, c’est dû au trafic qui a quitté la chaussée pour passer par Cocrou et revenir de toute façon sur cette même chaussée. Le manque de fluidité sur la chaussée est principalement dû aux traversées piétonnes et les manœuvres sur la place pour l’école communale. Je demande un peu de patience, ces nouveautés doivent être intégrées par chacun, cela demande un peu de temps…»

La patience, à Cocrou, Martine Noppens avait tendance à la perdre ce mardi: «C’est sidérant! Le village est mis en circulation locale et, de 7 h 45 à 9 h, un flux incessant de véhicules l’a traversé. Ces automobilistes roulent comme des Fangio et sont d’une grossièreté quand un riverain manifeste son mécontentement…» Des doigts d’honneur, des noms d’oiseaux… «On aurait aimé que la police contrôle ces usagers qui traversent illégalement le village. La police ne pouvait pas ne pas savoir qu’il y aurait des abus. Chaque fois que la chaussée de Jodoigne est surchargée, c’est la même chose…»