MONS

LONG FORMAT | Dépeceur de Mons: 5 victimes, des fausses pistes mais toujours un mystère 20 ans après

Le 22 mars 1997, un policier trouvait les premiers sacs-poubelle contenant des morceaux de corps humain. Vingt ans après cette découverte, l’affaire du «dépeceur de Mons» reste un mystère.
Le 22 mars 1997, un policier trouvait les premiers sacs-poubelle contenant des morceaux de corps humain. Vingt ans après cette découverte, l’affaire du «dépeceur de Mons» reste un mystère.-Photo News

Le 22 mars 1997, un policier trouvait les premiers sacs-poubelle contenant des morceaux de corps humain. Vingt ans après cette découverte, l’affaire du «dépeceur de Mons» reste un mystère.

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L’enquête continue, certes, notamment à la lueur des nouvelles techniques d’analyse de l’ADN. Un seul enquêteur, le chef d’enquête, travaille toujours aujourd’hui sur le dossier, alors que les pistes possibles ont été exploitées par la «Cellule Corpus», spécialement et uniquement créée pour gérer l’enquête, dirigée jadis par le juge d’instruction Pierre Pilette du Parquet de Mons. Cette cellule n’existe plus aujourd’hui.

Personne ne sait dire si les faits ont été commis par un ou plusieurs auteurs, ni même comment les victimes ont été tuées avant d’être découpées à la scie et emballées dans des sacs-poubelle.