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Sandro de Koh-Lanta: «En allant au premier conseil, il y a une vraie appréhension»

Sandro de Koh-Lanta: «En allant au premier conseil, il y a une vraie appréhension»

Sandro n’était pas totalement serein au conseil. «On ne l’est jamais vraiment en y allant», nous confie-t-il. TF1

L’équipe jaune de Sandro, notre compatriote, a vécu son premier conseil dans Koh-Lanta. Et donc la première élimination. Le candidat débriefe avec nous l’émission de vendredi.

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Deuxième émission compliquée pour l’équipe jaune de Koh-Lanta. La faim continue de s’installer et les rouges semblent intouchables dans les épreuves.

«Ce début d’aventure est vraiment très difficile. On en est au 6e jour et on n’a pratiquement rien mangé», nous explique Sandro. «En regardant bien, je le vois déjà physiquement que je suis en train de souffrir de la faim. Après c’est le mental qui prend le relais».

Mais le mental n’a pas suffi pour triompher lors du premier jeu.

«L’épreuve de confort est interminable. À un moment, Denis Brogniart dit que ça fait 25 minutes qu’on est occupé à soulever cette charge, mais on a encore bien mis 25 minutes pour terminer. Il faisait torride, on ne fait pas tous la même taille, la charge à soulever n’était donc pas bien répartie, ça bougeait beaucoup. On a souffert».

Les jaunes arrivent seconds de l’épreuve et loupent donc le feu, qui aurait pu les aider pour se nourrir plus facilement. Ils héritent en revanche d’un nouveau candidat, Vincent, «un vrai bulldozer», comme le définit Sandro.

«Le choix s’est très vite porté sur lui. Je le vois comme un complément, une arme pour les épreuves. Je ne le vois pas comme une menace pour moi, malgré ses capacités. C’est un vrai renfort pour l’équipe. Si on avait pu choisir entre lui et Sébastien, on aurait peut-être hésité, mais à ce moment-là, on se dit qu’on a besoin d’un méga-sportif. On s’est vite rendu compte aussi que c’est quelqu’un de simple et l’intégration s’est super bien passée».

Premier conseil

Lors de la deuxième épreuve, celle d’immunité, les jaunes se loupent et finissent derniers. Ils devaient remonter des raies manta en bois placées de plus en plus profondément sous l’eau.

«Toute notre stratégie s’est effondrée à cause du premier relais raté de Maria. On avait un ordre de passage bien en place, mais tout a été décalé avec ce loupé. Vincent, qui est très à l’aise dans l’eau, n’a d’ailleurs pu faire qu’un seul relais à cause de ça».

Sandro s’agace aussi de la perte de temps de Sabine qui a dévié au moment de ramener sa raie manta. «Quand on additionne toutes ces petites erreurs, c’est ce qui nous coûte la victoire».

Direction donc le conseil, pour éliminer un candidat.

#KohLanta
Premier conseil pour les jaunes…
Quel aventurier est en danger selon vous ? pic.twitter.com/YZs0ythsYb

Cette première pour les jaunes, a vu deux candidates être en balance: Maria, affaiblie, et Sabine, isolée.

Mais Sandro ne s’est pas senti intouchable pour autant. «On a une vraie appréhension en y allant. Je me suis dit que j’avais un peu pris un statut de leader et que mon équipe allait peut-être me faire payer les échecs. On n’est jamais totalement serein lors d’un conseil».

Finalement, à l’unanimité, c’est Sabine qui saute. «Elle a du mérite. Sportivement elle a montré des choses, mais Koh-Lanta ce n’est pas que ça. Son intégration sur le camp n’était pas géniale», conclu le candidat.

 

«Je ne vais pas devenir Michael Jackson»

Après cette deuxième émission, Sandro commence à ressentir sa popularité qui grimpe. Une petite notoriété que le Belge prend avec le sourire.

«C’est surtout la folie sur les réseaux sociaux. J’ai beaucoup de retour sur l’émission et les réactions sont principalement positives. Et si jamais il y a du négatif, ce n’est pas bien grave».

Dans la rue aussi, on commence à l’aborder. «Je vois qu’on commence à me reconnaître, on me regarde du coin de l’œil. On se pose des questions au début, puis on réalise vite que ça doit être à cause de l’émission. Franchement c’est agréable et ça reste gérable. Je sais que je ne vais pas devenir Michael Jackson. Après l’émission, ça risque aussi de diminuer assez vite. Je prends tout ça de façon très positive».