Sambreville: la prison, cette fois, c’est mort

Jean-Charles Luperto ne se fait plus d’idées pour le projet de prison. Ce ne sera pas à Sambreville.
Jean-Charles Luperto ne se fait plus d’idées pour le projet de prison. Ce ne sera pas à Sambreville.-EdA - Florent Marot

Il ne l’avait pas encore dit aussi clairement, mais cette fois le bourgmestre de Sambreville fait manifestement son deuil de la prison sur le site Saint-Gobain.

«Même si le texte de la décision du ministre Koen Geens n’est pas clair. Il évoque le projet de prison à Vresse mais il ne semble pas pour autant exclure un établissement à Sambreville puisqu’il dit que le projet est abandonné s’il n’y a pas de site alternatif proposé.»Le «si» interpelle. Mais de toute façon, pour Luperto, plus question de jouer à ça: «On a tout fait pour trouver des solutions et des moyens pour le site Saint-Gobain, maintenant ça suffit. C’est là ou nulle part ailleurs» Il estime que le Fédéral a assez joué avec les pieds sambrevillois. Pour la forme, il a demandé des éclaircissements au ministre, mais ne s’attend pas à en avoir. On peut donc dire que l’année 2017 sera à nouveau celle de la non-prison. Et ce sera sans doute la dernière année qu’on en parle. Les subsides européens prévus pour la dépollution du site seront donc redirigés vers d’autres projets du portefeuille Feder octroyé à Sambreville.

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