Quand les gens du voyage aiment se poser

Le terrain restera vide pour l’hiver. Mais dès le mois de mars, les familles frapperont à la porte.
Le terrain restera vide pour l’hiver. Mais dès le mois de mars, les familles frapperont à la porte.-Antoine Janssens

Les 161 caravanes accueillies à Lives entre mars et octobre racontent comment les gens du voyage apprécient se retrouver à Namur.

«À part les flaques de boue, Et quelques traces de roues, Tu n’as rien voulu laisser.» C’est Francis Cabrel qui chante ces mots en 1985. Les gens du voyage faisaient toujours peur. Ou inspiraient une curiosité teintée de méfiance.

À Lives sur-Meuse, où la Ville a installé un terrain balisé et équipé pour ces familles qui ont fait de leurs caravanes un lieu de vie et une fierté, cette crainte est levée. Les riverains proches, ils sont peu nombreux, ne manifestent plus de rejet immédiat. Il y a bien ...

Suivez notre page L'Avenir Namur sur Facebook