L’« utopie » des Chênes du Mambré

«J’ai toujours paru très ecclésiastique» dit Francis Dermaux, qu’on voit ici avec quelques pensionnaires des Chênes du Mambré, où on l’appelle «papy».
«J’ai toujours paru très ecclésiastique» dit Francis Dermaux, qu’on voit ici avec quelques pensionnaires des Chênes du Mambré, où on l’appelle «papy».-EdA

Francis Dermaux fut d’abord militaire de carrière, pendant cinq ans, et se retrouva au Congo lors des événements de 1960.

«J’étais un peu cow-boy» dit-il.

Après des cours du soir, il décrocha un diplôme de comptable, grâce auquel il fut engagé chez Pennel et Flipo, à Warcoing, où il fut aussi délégué syndical. Il y resta jusqu’à la fermeture de l’usine, en 1996, pour se retrouver au chômage. Dont il fut exclu quatre ans plus tard, sous prétexte qu’il travaillait aux Chênes de Mambré. Bien ...

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