TOURNOI DE HALANZY - Jeunes

« Formation des jeunes pour tous »

Noéline Casciato (TC Halanzy) s’est imposée à deux reprises dans son tournoi.
Noéline Casciato (TC Halanzy) s’est imposée à deux reprises dans son tournoi.-

Jérôme Mathieu (Halanzy) estime que l’on trouve tous les types d’apprentissage pour les jeunesdans les clubsdu sud de la province.

Le Challenge du Sud ne s’adresse pas qu’aux joueurs seniors. Les plus jeunes ne sont pas oubliés, avec la création depuis plusieurs saisons de tournois qui leur sont propres. Après l’ouverture de la saison à Waltzing, c’était autour du club de Halanzy d’accueillir tout ce petit monde l’espace d’une semaine.

Un tournoi qui est également retenu parmi les tournois étoiles du Volvo Tour. Cela veut tout simplement dire qu’il entre en ligne de compte pour le classement final et qu’il offre plus de points à ses vainqueurs.

Si l’on constate une petite érosion au niveau du nombre d’inscriptions, le coordinateur et juge-arbitre de ce tournoi ne peut que se féliciter de la fréquentation. «On est arrivé à 105 inscrits, ce qui reste un excellent chiffre, puisqu’il faut malgré tout gérer l’organisation des matches avec le rythme scolaire, indique Jérôme Mathieu, du TC Halanzy. Cela veut dire, pas de matches avant 16h30 et le tout sans finir trop tard le soir. Seul petit bémol, nous n’avons reçu qu’une demande pour participer au tournoi balles mousses en 12 mètres. Mais en même temps, vu l’utilisation des terrains, ce n’était peut-être pas une mauvaise chose en soi.»

Ce type de tournoi ne reprend pas systématiquement tous les meilleurs jeunes de la région. En effet, pour certains, il n’y a clairement plus d’intérêt de participer à de telles compétitions.

«C’est surtout le cas chez les filles, puisque nous devons constater qu’il n’y a que très peu de participantes, confirme le juge-arbitre. Du coup, des filles comme Léa Mouton ou Lucie Rabiot s’en vont sur les tournois pour seniors (NDLR: avec réussite puisque Lucie Rabiot a remporté le tournoi du Lac en D3). Chez les garçons, le phénomène est moins marqué et nous conservons des joueurs d’un bon niveau, comme Thibaut Dorval ou encore Nicolas Mersy. Mais d’une manière générale, on peut estimer que nous ne sommes pas dans une génération exceptionnelle.»

Bien placé pour avoir vu défiler de très nombreux jeunes, Jérôme Mathieu dresse une analyse pertinente sur le niveau de jeu de ces catégories dans le sud de la province: «Arlon est clairement à la pointe de la formation, ce sont eux qui ont la politique de formation la plus performante. De son côté, Garisart revient dans le parcours et ils étaient d’ailleurs bien représentés à notre tournoi. Et puis, on retrouve tous les clubs qui ont une formation plus “traditionnelle” et qui ne boxent pas dans la même catégorie et qui n’ont tout simplement pas les mêmes objectifs. C’est aussi ce qui explique que les clubs arlonais trustent souvent une bonne part du gâteau. Mais clairement, je pense qu’il y a de la place pour tout le monde.»

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