Histoire

Avenue Louise: exproprier les propriétaires des caves de la Gestapo?

"Je n'abandonnerai jamais", "Priez", "Bien le bonjour à Robert"... Toutes sortes de messages ont été gravés dans les murs des 347 et 453 de l'Avenue Louise par les torturés de la Gestapo. -Daniel Weyssow
Aux 347 et 453 de l’Avenue Louise, les murs gardent les cicatrices des témoignages des victimes de la Gestapo de la Seconde Guerre mondiale. Mais depuis leur découverte en 1994, ces caves restent fermées au public et aux scientifiques. Pour préserver cette sinistre mémoire, Rudy Vervoort voit deux alternatives : extrader les graffitis. Ou les propriétaires.