Les services d'aide à la jeunesse doivent prendre ce problème à bras le corps - FDF

Les services d'aide à la jeunesse doivent prendre le problème des départs de jeunes gens vers le front syrien à bras le corps, en concertation avec les milieux scolaires, a affirmé jeudi la députée bruxelloise des FDF Caroline Persoons.

L'actualité illustre une nouvelle fois l'importance de l'accompagnement des mineurs. Ces adolescents mettent leurs vies en danger au nom d'idéologies dont ils ne maîtrisent pas les fondements, a-t-elle souligné.

Pour la députée, ce phénomène pose également la question de l'avenir de ces jeunes qui quittent leurs écoles pour s'engager dans un conflit armé et, s'ils reviennent vivants, de leur sort à leur retour en Belgique. Il est probable qu'ils subissent dans ces contrées en guerre des traumatismes qui laissent des marques profondes.

Par la voix de l'échevin schaerbeekois de l'enseignement, Michel De Herde, les FDF ont par ailleurs suggéré la mise en place de séances d'information et de prévention dans les écoles, afin de mieux traiter ce problème des départs de jeunes en Syrie.

Ils ont insisté aussi sur la nécessité d'intensifier la lutte contre les groupes extrémistes qui embrigadent ces jeunes.