Projection sous acide

Belle surprise ! Premier film, et déjà à Cannes. Avec La tête la première, embarqué dans la sélection indépendante mais très réputée de l’ACID, la Belge Amélie Van Elmbt est récompensée de son acharnement de réalisatrice. Personne ne voulait de son projet. « Ma mère m’a alors gentiment prêté ses économies pour le monter ».

À l’image de son road-movie sur deux jeunes qui se posent des questions sur leur future vie, leur place dans cette société déroutante et qui avancent au culot, l’ex-réalisatrice RTBF de 25 ans ne s’est pas posé de question.

« Ce film, c’était maintenant ou jamais. Il n’aurait pas eu de sens dans trois ans. Il y a des films qu’il faut faire à un moment de sa vie et pas à un autre ».

Frais, original et spontané, La tête la première est le génial film d’une fonceuse à suivre de très près.

P.Y.-P

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