LIÈGE

200 tatoueurs attendus à Liège début septembre

-Reporters/LaPresse

La quatrième édition de la convention de tatouage Tox Cit’Ink sera à Liège les 3 et 4 septembre. Une édition qui a mis la barre particulièrement haut.

Le salon de tatouage liégeois Tox Cit’Ink remet le couvert en 2016. Pour cette quatrième édition, les organisateurs mettent la barre encore plus haut en investissant les grands espaces des Halles des Foires de Coronmeuse, les 3 et 4 septembre, de 10h à minuit. Plus de 200 artistes venus du monde entier seront en représentation pour tatouer le public volontaire en direct, accompagnés de six concerts, de démonstrations de skateboard et de graffitis.

Le tatoueur liégeois Jean-Pierre Mottin a présenté ce jeudi la quatrième édition de la convention Tox Cit’Ink. Tin-Tin, Dimitri Hk, Leon Lam, Amy Mymouse et Daniel Di Mattia sont quelques-uns des 200 artistes tatoueurs internationaux qui se retrouveront au salon.

Après deux éditions à la Fabrik’de Herstal et une à la Caserne Fonck de Liège, le rendez-vous annuel a pris tellement d’ampleur que les organisateurs ont choisi de s’installer cette année aux Halles des Foires de Coronmeuse. Une de particularités de cette convention liégeoise consiste à réunir, en plus des tatoueurs, des musiciens, des graffeurs, des pierceurs ainsi que des food trucks et du merchandising.

Jean-Pierre Mottin entend re-promouvoir le tatouage qui est devenu, selon lui, une question culturelle. «Aujourd’hui, les tatouages ne concernent plus uniquement une certaine population ni une certaine classe sociale. Il est important pour nous de démystifier tous les préjugés qui tournent autour du monde du tatouage. Les tatoueurs sont véritablement des artisans qui développent un art», explique-t-il.

Tox Cit’Ink entend ainsi être une convention pour les fanatiques mais également pour les novices et simples curieux qui désirent comprendre le monde du tatouage. Le couple organisateur, Jean-Pierre et sa compagne, met un point d’honneur à ce que l’hygiène soit irréprochable en respectant les conditions du SNAT français (Syndicat National des Artistes Tatoueurs), connu pour être le plus exigeant du milieu.

Plusieurs formules seront proposées durant le week-end. Si certains artistes sont déjà «réservés» pour un tatouage commandé, il reste possible de se faire tatouer en «flash», c’est-à-dire en choisissant un modèle dans le catalogue de l’artiste. «Il est aussi prévu de pouvoir venir avec une idée de tatouage que la personne dessinera et construira avec l’artiste tatoueur sur place, avant d’être tatouée en direct», ajoute Jean-Pierre Mottin. Par ailleurs, des concours de tatouages à thème seront répartis sur le week-end (noir et gris, couleurs, old school, avant-garde, etc.).

Le prix de l’entrée reste à 10 euros, depuis la première édition. Attention: il n’y aura pas de bancontact sur place, il faut donc prévoir de l’argent en cash.