AUBANGE

Des retrouvailles enjolivées

La journée de retrouvailles organisée par la paroisse d'Aubange a été l'occasion d'honorer l'abbé Kieffer pour ses 35 années d'ordination.

Lorsqu'au cours de l 'office religieux précédent la partie festive de la journée de retrouvailles, René Gigi a pris la parole, l'officiant, l'abbé Kieffer ne s'attendait pas à être honoré de pareille manière. Le secret avait été bien gardé!

Au risque d'«égratigner sa modestie», René Gigi a mis en évidence quelques-unes des qualités de celui qui est arrivé à Aubange pour le troisième millénaire. Attachant, sympathique, de grande humanité sont les qualificatifs retenus pour celui dont l'accueil est toujours «remarquable». Son écoute attentive et bienveillante à toutes les heures du jour et de la soirée apporte avec discrétion, conseils, toujours le grand respect des personnes.

Avec autant de délicatesse, de convivialité et de sérieux pour la préparation des baptêmes, des cérémonies de mariage et de funérailles, il sait allier le souci de la beauté de la liturgie au sentiment des familles.

Il accompagne volontiers les baptêmes à la guitare. L'abbé Kieffer est aussi très attaché à la catéchèse des enfants.

«Il a une sainte horreur des papiers qu'il s'ingénie à égarer dans un désordre organisé», disait encore celui qui assure une partie des permanences au presbytère.

Mais «Jean-Pierre, comme l'appellent ses amis» est aussi «très sensible à la beauté sous toutes ses formes, amoureux inconditionnel de la nature et des animaux, en vrai disciple de saint François, peintre à ses heures, il se ressource dans son jardin dont il distribue volontiers les fruits et légumes».

Ce portrait dressé à l'occasion de ses 35 ans d'ordination sacerdotale, a fait résonner dans l'église des applaudissements nourris avant que dans la salle polyvalente, comble, des souvenirs partagés égaient cette sixième journée de retrouvailles organisée par la paroisse d'Aubange.

Pour ses fidèles paroissiens, Jean-Pierre Kieffer est un «véritable prêtre, poète et paysan, comme on les aime, toujours soucieux de ses ouailles».J.-P. Dt.