Les failles détectées concernent de nombreux systèmes internes (systèmes de pointage, gestion des ressources humaines) ou externes, comme Tax-on-web. Le rapport assure que les problèmes détectés pourraient même mener à la prise de contrôle totale de l’infrastructure du SPF.

Hacker le système ne serait même pas forcément difficile, selon les experts. Google pourrait ainsi accéder à toutes les déclarations d’impôt, car le Javascript de Google Analytics (l’outil de statistique de fréquentation de Google) est inclus dans le code de la version authentifiée de Tax-on-web.

Malgré un premier rapport alarmant en 2011, le SPF Finances n’aurait rien entrepris pour pallier les défaillances, d’où ce second rapport.