Des cas d’euthanasie de mineurs sont régulièrement pratiqués en dehors du cadre légal. Il s’agit d’euthanasie «active», a confirmé le docteur Biarent, interrogé par plusieurs sénateurs.

Cette information a été confirmée par le docteur Joris Verlooy, spécialiste en hématologie et oncologie à l’hôpital universitaire de Gand. Il est «très difficile» de le dire publiquement, il faut être «très prudent», vu l’illégalité de tels actes, a-t-il précisé alors que la présidente de la Commission, Elke Sleurs (N-VA), également médecin, lui rappelait le caractère public de la réunion.

Les deux médecins ont notamment évoqué des rapports d’enquête scientifique évoquant le phénomène.

«Les médecins ont besoin d’un cadre légal», a lancé Dominique Biarent dans un appel aux sénateurs. Les médecins doivent pouvoir agir «sans devoir se demander si leurs collègues devront leur apporter des oranges», a-t-elle précisé.