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+ « Une miss n’est pas une andouille », nous disait-elle dans notre article de présentation paru fin décembre (+ Photos et vidéo)
Les vingt plus belles filles du royaume ont concouru ce dimanche soir au casino de Knokke en vue d’obtenir le titre de Miss Belgique 2013. Au final, c’est Noémie Happart, Miss Liège, qui l’a emportée. Elle a 19 ans et vient de Grâce-Hollogne. Après une année réussie en médecine, Noémie s’est réorientée vers la psychologie, orientation logopédie, à l’université de Liège. Etudes qu'elle devra mettre de côté durant son règne. Elle pratique la danse intensivement (6 heures par semaine). Elle a deux grands frères, Yannick et Axel. Sa maman est institutrice maternelle et son papa est gérant d’entreprise. Et elle a un petit ami.
Noémie Happart s’est vue remettre sa courronne par sa prédécesseuse, Laura Beyne. Elle a devancé sur le podium Miss Namur Sherine Dandoy (1re dauphine) et Miss Brabant flamand Melissa Vingerhoed (2e dauphine).
Si la Wallonie est à la fête avec ces deux premières places, le verdict est dur pour le Brabant wallon : ses deux candidates ont été directement écartées. Miss Hainaut, Gönül Meral de Couillet a aussi fait les frais de cette première élimination. Quant à Miss Luxembourg, éliminée aux portes du top 10, elle se consolera avec le titre de Miss Sympathie.
L’inconnu Jacques Rogge
Le concours a été émaillé par les traditionnelles «perles» des candidates. Lors du quiz tant redouté, elles ont été questionnées sur la Belgique. Melissa Vingerhoed n’a ainsi pas su dire qui était le président du comité international olympique. « Une miss ne peut pas tout savoir », s’excusera la belle d’Ottenburg. Shérine Dandoy, l’autre dauphine, a également affirmé que Léopold II avait régné deux ans au lieu de 44. Avant, plus tard, de faire sa « miss » : à la question de savoir ce qu’elle ferait si elle pouvait écrire une loi, elle a répondu : « Interdire la guerre »...
Julie Taton comme modèle
Quand il ne restait que trois filles dans la course, mais qu'une place, celle de Miss Belgique, "je ne savais pas quoi penser", raconte la demoiselle de Grâce-Hollogne dans sa première réaction. "Et puis c'est le mien qui est tombé..."
Qu'est ce qui a fait la différence? "Mon sourire, ma spontanéité, peut-être aussi."
En descendant de scène, quand elle a vu sa maman en pleurs, la jeune femme s'est mise à pleurer aussi.
Et si Noémie affirme ne pas trop s'attendre à gagner l'élection, elle savait tout de même qu'elle faisait partie des favorites. "C'est vrai que je lisais mon nom dans différents journaux (dans notre pronostic, nous l'avions placée deuxième). Je me disais donc que j'avais peut-être une chance de remporter le titre."
Sa miss modèle? Julie Taton, Miss Belgique 2003. "Elle est dynamique, positive et quand on l'a voit, elle donne envie de sourire." Noémie rêverait d'ailleurs, comme Julie Taton, de présenter des émissions de divertissement à la télé.
+ Reportage complet à lire dans L’Avenir de ce lundi 7 janvier, sur iPad ou en format PDF