L’histoire est racontée dans Sud Ouest, ce matin. Au-delà des faits, il y a la douleur d’une famille meurtrie. Le drame de cette disparition non élucidée a fait mourir de chagrin les parents du jeune homme. La sœur de Didier, Joëlle, elle, peut commencer à faire son deuil. Mais son calvaire est loin d’être terminé.

Elle l’explique dans Sud-Ouest. Elle ne peut pas offrir de sépulture à son frère. Il n’est pas encore officiellement décédé. Elle attend «désespérément» la décision d’un juge.

La découverte remonte à décembre

C’est en janvier, que Joëlle a été contactée par les gendarmes. En décembre, un crâne a été découvert par un promeneur. Les dossiers de disparitions non élucidés dans la région ont été rouverts et les gendarmes en sont arrivés à la conclusion que ce crâne était bien celui de Didier Seghin.

L’identification a pris du temps. La confirmation définitive est tombée en juillet. Reste les raisons de cette disparition. Étant donné qu’aucun indice d’attaque criminelle n’a été retrouvé sur place, la thèse de l’accident est retenue.

Pour Joëlle Seghin une page se tourne. Reste cette sépulture qu’elle ne peut offrir à son frère «Cela fait quinze ans et je n’en peux plus».