"Elio, ne te laisse pas prendre en otage par la mafia nucléaire". Le message de Greenpeace Belgique est limpide. Pour l'imposer dans les esprits, elle l'accompagne d'un spot choc. Le scénario : kidnappé et torturé par Electrabel et le lobby du nucléaire, le Premier ministre Elio Di Rupo est contraint d'affirmer : "Les centrales nucléaires resteront ouvertes dix années de plus".