Passionnée des symboles, c’est dans la lumière du solstice d’été que Thérèse Mahy a voulu présenter, hier en fin de journée à Bouillon, son livre sur les sculptures monumentales de la province.
Un livre qu’elle a coécrit avec Pierre-Alain Gillet, un féru d’art qui a dirigé pendant de longues années le Service technique provincial à Arlon.
Ne vous y trompez pas : l’ouvrage dont il est ici question n’est pas une commande de plus d’un responsable politique. Non, Art’Penteur est un livre dans lequel Thérèse Mahy, la députée provinciale, s’est impliquée personnellement. «J’y ai rédigé un bon tiers des notices consacrées aux sculpteurs qui ont créé des œuvres monumentales aux quatre coins de la province. Pierre-Alain Gillet s’est chargé du reste des textes ainsi que Pascale Ghislain, de la FTLB.»
On y trouvera aussi une page de Benoît Piedbœuf, l’ancien député MR qui avait eu l’initiative de promouvoir une politique provinciale en faveur des sculptures monumentales.
«J’ai poursuivi dans la voie tracée par Benoît. Chaque année, nous réservons 30 000 € du budget provincial à trois communes qui investissent dans une sculpture monumentale», affirme la députée provinciale.
Thérèse Mahy aime écrire
Dans le livre Art’Penteur, Thérèse Mahy, telle un journaliste en reportage, est descendue sur le terrain pour rencontrer les artistes dans leur atelier, en plein travail. «Je suis revenue de là exaltée, en pleine communion avec ces artistes. Je n’avais alors qu’une envie : écrire sur eux», dit l’élue de Wellin qui a toujours adoré la littérature, elle qui fut professeur de français dans une vie antérieure.
Disponible en librairies dès la fin de cette semaine, le livre est agrémenté de superbes photos (voir quelques exemples plus bas) et s’articule en cinq thématiques : parcs, places publiques, ronds-points, événements et festivals, lieux (espaces où l’art prend vie le temps d’un symposium).
La plupart de ces sculptures monumentales nous parlent et nous touchent, «elles éveillent nos sens et nous disent le beau et vrai», conclut Thérèse Mahy.