Ces médecins, nommés en novembre par une juge des tutelles, n’ont toutefois pas examiné directement la milliardaire, engagée dans une âpre bataille judiciaire à rebondissements avec sa fille, Françoise Bettencourt-Meyers. Constatant, au vu de son dossier médical, une « altération conjointe des facultés mentales et physiques » de l’héritière, qu’ils jugent atteinte d’une « maladie cérébrale », ils estiment que Mme Bettencourt « doit pouvoir bénéficier d’une mesure de protection dans les actes de la vie civile, tant patrimoniaux qu’à caractère personnel, de type curatelle renforcée ».

La Cour de cassation devrait examiner le 20 juin les suites à donner à la procédure de demande de mise sous tutelle engagée par Françoise Bettencourt-Meyers.