Selon ce sondage, réalisé par Dedicated Research, la N-VA s’offrirait près de 23% (22,9%) des intentions de vote en Flandre et deviendrait le premier parti flamand, devançant le CD&V (18,9%), l’Open VLD (14,8%) et le SP.a (14,2%). Le Vlaams Belang et la Liste Dedecker seraient en désamour avec l’électeur flamand (12,5% et 3,9%).

En Wallonie, peu de mouvement selon ce sondage. Le PS resterait en tête avec 32,5% des intentions de vote, suivi du MR (21,1%), du cdH (18,2%) et d’Ecolo (17,6%). Des quatre partis traditionnels, c’est le cdH qui s’inscrirait le plus dans une tendance positive affichant des pourcentages supérieurs à ceux glanés aux élections fédérales de 2007 et aux régionales de 2009. Le Front National stagne à 2,9%.

A Bruxelles (BHV), le MR domine en décrochant 22,9% des intentions de vote. Le PS et le cdH se tassent à 11,5% et 7,3%. Ecolo diminue légèrement (8,6%). Du côté flamand, c’est à nouveau la N-VA qui fait sensation avec un 10,2% impressionnant qui lui confère, là aussi, le titre de premier parti flamand et cela aux frais du CD&V qui ne récolte que 7,7% des intentions de vote.

Dans les trois régions du pays, le PP de Mischaël Modrikamen n’émerge pas. Il ne dépasse jamais 1%.

+ Retrouvez nos résultats complets, nos projections en siège et les coalitions possibles dans l'Avenir, le Jour et le Courrier de ce mercredi 5 mai.

(*) Sondage effectué par Dedicated Research par téléphone du 29 avril au 3 Mai 2010, auprès de 2000 électeurs belges : 500 en Wallonie, 500 à Bruxelles, 300 dans la circonscription de Hal-Vilvorde et 700 en Flandre.

La sélection des répondants a été réalisée aléatoirement dans les annuaires, dans le respect des quotas sur les principaux critères sociodémographiques (sexe, âge, actifs/non-actifs, etc.), et répartie de façon représentative entre les provinces de chacune des régions.

Il a été tenu compte des personnes qui ne disposent plus que d’un téléphone portable : 15 % des enquêtes sont réalisées via numéros de téléphones portables.

74,1 % des personnes sollicitées ont accepté de répondre.

La marge d’erreur maximale (c’est-à-dire pour des fréquences observées proches de 50 %) est de 4.4 % sur l’échantillon de Wallonie, de 3.5 % sur l’échantillon de Bruxelles-Hal-Vilvorde et de 3.7 % sur l’échantillon de Flandre.