L'affaire avait fait grand bruit mais il est vite apparu que Noël Devisch n'avait rien à voir avec le courrier. Saskia De Coster s'est présentée elle-même à la police et s'est excusée, ce qui constitue pour le parquet une raison suffisante pour se contenter d'une suspension. Noël Devisch, qui s'est constituée partie civile, a exigé via son avocat un dédommagement de 2.500 euros.

L'avocat de l'auteur, Wim Bollen, a également demandé la suspension du prononcé. Selon lui, la lettre résulte d'une blague qui a dégénéré. "Le contenu de la lettre montre clairement qu'il ne s'agit pas de Noël Devisch", a-t-il déclaré.

L'avocat a également signalé que sa cliente avait déjà dédommagé Noël Devisch à hauteur de 600 euros. Le tribunal se prononcera le 30 mars.