Si les autorités communales reconnaissent humblement ne pas avoir de projets de développement pour Hèze, des pistes existent néanmoins. Ainsi, en rencontrant la population de ce petit hameau, le collège a rappelé qu'il compte sur eux pour développer des idées par le biais du Programme Communal de Développement Rural (PCDR).

Le bourgmestre Alain Clabots : « Ce plan doit être monté par les habitants. Nous y tenons fermement. D'ailleurs, le PCDR a pris un peu de retard car l'auteur de projet initial n'avait pas les mêmes vues. À nos yeux, c'est le citoyen qui doit guider les choix de développement. À Hèze, des sites comme la place du village méritent que ses riverains donnent leurs avis pour tracer les lignes directrices évolutives. »

À ce jour, la seule certitude pour le village est l'aménagement de l'ancienne école au 174 de l'avenue Félix Lacourt en trois logements d'urgence. Le public présent a pu poser les questions utiles et s'est rassuré. Ces logements accueilleront des personnes en difficulté passagère nécessitant des mesures d'urgence et ne resteront que maximum six mois.

Autre préoccupation, la salle du village actuellement utilisée par les arbalétriers. Des solutions sont examinées pour trouver un local plus adapté à cette association qui souhaite disposer d'une infrastructure permettant d'organiser à nouveau des tournois.

À Hèze comme ailleurs, les villageois sont inquiets de l'incivisme des automobilistes. Des mesures provisoires ont été disposées avec des chicanes mais cela n'empêche pas les plus sauvages de traverser Hèze à toute allure. « Chaque système à ses limites, regrette le bourgmestre qui en appelle au bon sens de chacun. Une nouvelle consultation concernant ce dispositif aura lieu dans les prochains mois. »

L.S.